Suis-je vraiment une bonne mère ?

Dans ma tête c’est le foutoir, je ne sais plus où j’en suis… J’essaie pourtant tant bien que mal à cacher ce mal être qui me ronge depuis des mois et des mois. Qu’est ce qu’il ne va pas chez moi ? J’ai pourtant tout pour être heureuse, un (futur) mari, des enfants en bonne santé, un toit sur la tête…  Pourquoi suis je devenue aussi triste et aigrie ? Puis pourquoi personne ne m’a prévenu que devenir mère, c’est parfois compliqué ? 

Il  y a peu, j’ai échangé avec une maman me disant être resté à la maison un peu plus d’un an. Elle me racontait aussi que c’était la période la plus difficile de sa vie… Être H24 ou presque à la maison, à s’occuper des enfants et de toutes les responsabilités qui en incombent… Puis l’isolement, la solitude et la dépression qui prend soudain le dessus. Je me suis reconnue dans ses paroles, dans son vécu, sauf que dans mon cas, cela va faire 5 ans que je consacre ma vie, à eux, la chair de ma chair.

5 ans bordel ! 5 ans que m’a vie est rythmé par des « mamannnnnn », par leurs rires, leurs pleurs… 5 ans que je me donne entièrement à eux, physiquement, psychiquement au dépend de mon bien-être… Car oui, il y a des moments où j’aimerais être seule ! Oui, il y a des jours où je ne les supporte plus et me demande quelle idée j’ai eu d’avoir voulu des enfants ! Oui, je suis surement folle ou peut-être un brin courageuse (au choix) !

Rien ne me retenait, j’aurais bien pu reprendre le travail et avoir un semblant de vie normal, de maman en activité. Mais j’en ai décidé autrement, souhaitant faire passer mes enfants avant tout. J’ai le sentiment de tout leur devoir et de faire en sorte de tout leur donner… C’est difficile à décrire en réalité.  Mais tout s’explique par les manques à combler… Il y en a eu un peu, beaucoup durant mon enfance et tout cela ce répercute aujourd’hui.

J’aimerais sincèrement pouvoir me détacher d’eux, vivre ma vie de femme et non pas uniquement de maman. Avoir un boulot, accepter de les faire garder par une personne extérieure et surtout être loin d’eux quelques heures pour mieux se retrouver ensuite. Mais rien ni fait, je n’en suis pas capable. Je manque tellement de confiance en moi, que j’en ai très peu envers les autres. J’en ai pourtant besoin de cette « liberté » !

…Puis…

Ce soir, il y a eu la crise de trop… Je n’ai su faire qu’hurler pour ne pas changer et les larmes s’en sont suivies… J’ai les nerfs à vif et je suis bien trop vite submergée par mes émotions. Je n’arrive plus à gérer… Garder mon calme dans toutes conditions relève du défi ! Et pourtant, je donnerais tout pour être différente, je me déteste tant… Pourquoi suis-je ainsi ? J’aime mes enfants du fond du coeur et même plus encore. Mais il y a cette culpabilité qui me ronge, je m’en veux de ne pas toujours faire les bons choix, de ne pas réagir comme il le faudrait, de ne pas avoir de demi-mesure… Avec moi c’est tout ou rien, tout noir ou tout blanc, j’en fais trop ou pas assez…Mais c’est ainsi, je suis comme ça…

Ce soir, il y a eu la crise de trop… Et même si je ne remets pas vraiment en doute ma faculté à être une bonne mère… Je déteste la maman que je suis devenue… Cette maman fatiguée, aigrie, qui crie et qui en arrivent à ne plus supporter ses propres enfants… Cette maman ne devrait même pas exister, ni ici, ni ailleurs. Nos enfants méritent tellement mieux…

…Mais…

Ce soir, il y a eu la crise de trop et j’ai mal au coeur. J’aimerais tellement que les choses soient différentes et surtout que tout soit bien plus simple… Le bonheur est pourtant là, à porter de main, pourquoi est-ce si difficile ??

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39 réflexions sur “Suis-je vraiment une bonne mère ?

  1. Rassure toi c’est normal, plusieurs fois j’ai vécu cette situation sans savoir comment sortir la tête de l’eau. Les doutes, la fatigue, les nerfs, c’est normal !
    Pour ma part la seule façon d’arriver à faire face et me sortir de se cercle infernal a été de baisser mes exigences en matière d’éducation, d’en attendre moins de mes enfants et de mon homme. On se pose tout les 5 on en parle, on négocie un relâchement de la part de papa maman et demandons aux enfants d’être un petit peu plus calme et à l’écoute de ce que disent papa et maman… Promis ça marche ! Tes fistons comprendront assez vite que personne n’est parfait mais que tout le monde peut redescendre d’un cran sans que cela ne soit ni difficile ni contraignant… Essaie et tu verras !
    En tout cas je suis convaincu que tu es une très bonne maman, ne remet jamais ça en cause ! Mais tu es avant tout une femme qui ne doit en aucun cas faire passer les besoin des autres avant les siens. On dit souvent que si on est pas bien soit même on ne peut pas être bien avec les autres.
    Courage tes une #supertwinnymummy !

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  2. Oua quel article !!! Je me retrouve dans beaucoup de choses, de mots ! Je m’en veut à chaque fois que je lui crie dessus, (et ce n’est que le debut), j’ai l’impression de ne jamais faire assez pour être une « bonne mère » ! Et surtout de ne pas être « là », d’être spectatrice de ma vie, de notre vie. Je n’arrive pas à rire aux éclats, à être « légère », à prendre la vie comme elle vient ! Non il faut toujours que je pense à autre chose de plus matériel ! Je suis aussi fatiguée, surtout psychologiquement et ça se ressent beaucoup dans mes relations avec mon compagnon !
    Aller haut les cœurs, les mères parfaites ça n’existe pas et l’herbe n’est pas forcément plus verte dans le pré d’a côté !!

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  3. Comme je me reconnais dans votre article. D’être maman à plein temps n’est pas une mince affaire. J’en ai 4 à la maison, de 17 ans l’aînée à 27 mois pour la dernière. Il est compliqué d’être femme et maman en même temps. Moi aussi je me sens seule parfois, incomprise…..on fait tellement de choses en même pas 24h. J’aime aussi mes enfants par dessus tout mais parfois j’aimerai m’échouer sur une île déserte et ne penser qu’à moi. Bonne soirée.

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  4. Courageuse maman,
    Je n’ai pas grand chose à dire en lisant ton article, à part: courage ! Ca va aller ! Ne doute jamais de toi, tu consacres ta vie à tes enfants et c’est le métier le plus dur du monde. Et pourtant tu y arrives. Personne n’est parfait mais tes enfants grandissent et ne manquent de rien. Même si tu cries, c’est la fatigue qui parle. Ils savent que tu les aimes. Essaie de te donner du temps car ça fait tellement de bien. Je suis maman d’un garçon de 12 ans en rébellion naissante que j’ai eu a 18 ans et que j’ai élevé seule et j’ai eu la chance de rencontrer l’homme de ma vie avec lequel je viens d’avoir un bébé qui a maintenant 5 mois. Je suis en congé parental et c’est dur pour moi de ne plus etre active professionnellement et socialement comme avant. Les petits moments que j’ai pour moi je les savoure. Ma vie n’est pas très intéressante mais sache qu’on doit être nombreuses a pouvoir te comprendre.
    Courage !

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  5. Toutes les mamans passent par là et pourtant je travaille et des fois n’a j ai juste envie de les lancer par la fenetre ou de partir dans un pièce ss bruit ss lumière ss rien juste 5min de paix de calme et j aime mes enfants plus que tt aussi mais la vie est ainsi on est pas des monstres on essaient juste de fr de notre mieux mm si des fois on derape on crie on hurle ca ne sert a rien mais sur le moment c la seule réponse et puis on cherche une solution on se remet en question mais on est pas des mères parfaites et au fond tant mieux ils doivent aussi apprendre au ils n ont pas des parents parfait ça fait parti de la construction de l enfant! Alors ne soyons pas parfaite respirons et faisons de notre mieux comme on peut! Je suis pareil tt blanc tt noir mais au moins ils savent tt de suite ce que je pense c clair! C pas plus mal parfois! Mais je dis abat l auto flagellation!!!!!! On est des mamans qui font de leur mieux dans une société pas simple alors craquons soufflons et repartons!!!
    Courage
    Une maman imparfaite qui assume mm si ce n est pas facile!

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  6. Avant d’être une maman, tu es une femme…. Tu t’es égarée, 5 ans, c’est énorme. Donne toi le temps de reprendre une vie en dehors des enfants…. Il faut y aller doucement!
    Courage

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  7. J’ai validé le commentaire trop vite…..
    L’important ,c’est que les enfants ne vivent que le moment présent (même s’ils ont des attentes, ils ne se projetent pas et ne s’imaginent pas dans le demain, même s’ils peuvent l’attendre parce qu’on leur a promis quelquechose)….’
    Il faut faire comme eux….
    Déléguer et ne pas essayer d’être parfaite!!!!

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  8. Bonsoir à toi. Comme je te comprends, j’ai eu un jour cette crise de trop. Cette crise qui m’a fait prendre conscience que je devais faire quelque chose pour moi pour redevenir une maman pour mes enfants. Moi aussi, j’avais décidé de m’occuper de mes loulous à plein temps. En même temps, je les avais tant attendu, 6 ans de parcours du combattant avant cette fiv qui a changé ma vie. Mais je ne m’attendais pas à une telle tempête dans ma vie. Je les ai aimé, mes enfants, au premier regard. Un ouragan d’amour qui a tout emporté. Je les ai trop aimé même. Au point d’oublier que pour rendre mes enfants heureux, je devais l’être moi même. J’ai fini par les détester à trop les aimer. Un jour, la gifle de trop (oui j’en suis arrivée à lever la main sur eux). Il fallait que je réagisse. J’ai dû m’éloigner d’eux pour les protéger. J’ai été hospitalisée. Je me suis soignée et en parallèle j’ai demandé un suivi à la pmi pour mes enfants. Cette période n’a pas été facile. Mon mari a galéré. Notre couple en a pris un coup. Aujourd’hui, tout n’est pas rose. Mais, mes enfants ont retrouvé une maman. Courage à toi

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  9. Je vous comprends. Je n’ai que 2 petits et parfois je me sens démunis. Le rôle de mère s’apprend chaque jour c’est se que ma maman m’explique. Mais les câlins et les bisous nous permettent d’aller se l’avant. Ils vont grandir et se sera différent. Bonne nuit à vous

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  10. Wahou quel courage !! Je me retrouve entièrement dans votre article moi voilà 3 ans que j’ai décidé de rester à la maison pour élevé mes 2 loulous Quentin 4 ans et Cléa 2 ans ma patience n’est plus ce qu’elle était en août je serai de nouveau maman je suis très heureuse et j’ai peur aussi je suis souvent aigri et triste j’espère être à la hauteur. Courage ce demander si on est une bonne mère je pense que c’est le signe que oui .

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  11. J ai des jumelles de bientôt 5 ans et il y a 2 ans j ai décidé de reprendre le boulot avant leurs 3 ans…..car le quotidien de la maison (linge,bouffe,ménage…..et les enfants!!!)m est devenu insupportable…je n en pouvais plus de faire la même chose tous les jours et ces petites monstres de 2ans1/2 m en faisaient voir de toutes les couleurs…..jusqu au jour ou j’ai cru que j allais vraiment leur faire du mal….j étais à bout…et la je me suis dis qu’ il fallait que je reprenne mon travail…..et depuis je gère entre le boulot,la maison et les enfants et même si ce n est pas toujours facile….je revis!!!!et de temps en temps elles vont passer un week-end chez papy et mamie et on profite d être tous les 2 avec mon mari…ce qui nous fait un bien fou…Alors essaie de penser à toi,a vous 2,et tu verras tes enfants seront ravis de vous retrouver détendus…..Courage à toi.bises

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  12. Je me retrouve complètement dans ton article! j’ai pris un congé parental et au total 4 ans et demi à la maison !! Je n’ai que deux enfants (dont un tdah donc il compte pour deux 😉 ) et combien de fois je m’en suis voulu d’avoir réagit excessivement et mal avec eux de crier toujours de ne plus les supporter !! j’ai retrouvé un emploi depuis quelques mois à temps partiel et franchement ça me fait un bien fou de voir autre chose que la maison d’être active autrement qu’à la maison !!
    Bon courage !!!

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  13. maman de 4 enfants dont le dernier a 16 ans et l’ainée 30 ans ça fait 30 ans que je suis a la maison . on passe toujours par des hauts et des bas le truc c’est d’accepter de ne pas etre la meilleure des mamans car ça n’existe pas c’est comme les enfants parfaits . arrete de te prendre la tete fait des choses pour toi .

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  14. Sa fait presque peur j’ai l’impression que tu as écris ma vie enfin La vie que je vis depuis maintenant 5 ans aussi
    Cela me donne un peu d’espoir de voir que je ne suis pas La seule c’est qu’il y a de l’espoir de redevenir calme et sereine sans stress
    Bon courage à toi et Merci

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  15. Je me retrouve dans votre article….oui la maman qui n’en peut plus mais qui n’a pas confiance en autrui c’est moi…10 ans que j’ai volontairement arrêter de travailler pour élever mes 3 enfants. Je ne regrette rien mais voila je crois que j’arrive au bout et que j’ai besoin de voir autre chose….j’ai vu un emploi qui me conviendrait mais voilà je me pose 10 000 questions « centre aéré ou pas? » Donc voilà je suis de nouveau dans une impasse….mais j’ai besoin de changement….bref, mille merci pour cet article qui me fait sentir moins seule.

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  16. Je me reconnais dans ce post, 10 ans que je suis a la maison; j ‘ étouffe !! je n’ ai pas d’ autre choix,1 de mes 4 enfants a besoin d’ un adulte pour les choses du quotidien, alors j ai du trouver un solution (je n’ ai pas appliqué le conseil de ma psy qui m’ a proposé de tout plaquer 😊)
    Je me suis mise a la course a pieds, quand je suis prete a exploser ,enfiler ses baskets et se defouler sur 10km ca aide!
    courage nous sommes toutes de super mamans !

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  17. Quel bel article ! Ça me rappelle mon burn out de maman… Eh oui il paraît que ça existe. Je n’ai rien vu venir… 2 enfants 6 et 3 ans. J’ai pris mon congé parental pour mon deuxième. Le bonheur total et là d’un coup, la solitude, la famille à 800km,les copines qu’on voit très peu car elles ont repris leur travail…Ce noeud au ventre est arrivé…Et cette angoisse de devoir m’occuper d’eux car je n’arrivais plus à faire autre chose que la police à la maison…Je pensais juste être fatiguée,eh bien petit à petit j’ai angoissé dès que je les voyaient (et pourtant ils sont ma raison de vivre je les aime tant) j’ai même sans m’en rendre compte arrêté de m’alimenter. Après avoir perdu 5kg en 4 jours, mon mari m’a secoué un peu et je suis partie 3 semaines chez mes parents seule et mon homme a tt géré. J’en avais plus que besoin de me retrouver seule et qu’on s’occupe de moi. Aujourd’hui ça va mieux, j’ai changé de travail et les petits font comme les copains, nounou et centre aéré.et ils en sont contents ils font d’autres activités et interagissent avec d’autres personnes…Tout cela pour te dire que toutes les mamans ont un moment dans leur vie où elles doivent devenir « la priorité » afin de reprendre confiance en elle et s’épanouir à nouveau. Courage à toi 😘

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  18. Quel plaisir (oui désolée c’est un plaisir… :D) de lire que l’on se sent toutes un jour dépassée par nos multiples casquettes de femme, mère, amante, épouse, copine, etc…
    Je rejoins certains autres commentaires en disant qu’il faut en parler avec ton homme, et accepter de baisser certaines exigences (par ex il faut accepter de vivre avec ces nouvelles normes…, mais on finit par tolérer que manger 3 fois des pâtes au beurre dans la semaine c’est bien, si c’est avec le sourire et dans la bonne humeur).
    J’ai eu un jour cette colère de trop, qui clairement n’avait aucun effet sur mes enfants (mais qui decuplait ma culpabilité de maman qui travaille, qui voit ses enfants 3h dans la journée et qui leur hurle dessus). Un soir en rentrant de l’école /crèche j’ai sentie qu’elle montait cette bête envahissante. Alors j’ai pris une feuille et des crayons, je me suis assise par terre et j’ai dessiné ce qui se passait dans mon coeur et ma tête. Ma fille de 7 ans a eu envie de le faire aussi et mon fils de 2 ans aussi. Ça a été magique. Ma fille a gardé le réflexe de dessiner ou écrire quand la colère monte. Me glisser un petit mot doux ou coloré sur mon oreiller. J’ai acheté deux livres sur les émotions (pour enfants). C’est un support pour dire à mes enfants que je suis comme eux, submergé par des émotions que je ne maîtrise pas. Et puis j’en ai parlé avec mon homme, de ce que je ressens (sans l’accableř de reproches, mais juste en lui disant mes sentiments) et ça c’est débloqué tout doucement…

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  19. Je me retrouve complètement dans votre article!aujourd’hui les 5 ans de ma grande que l’on fête avec ses copines!!!je fais tout pour lui faire plaisir!ce matin on cuisine ensemble!et voilà que quand les copines sont là ! Elle ne veut pas leur prêter ses jouets, faire une crise de pleurs ! !!je hurle devant ses copines,la menace d’appeler papa, je l’isole 5 minutes!! Franchement je n’avais qu une envie c’est de l’aplater!!! J’étais vraiment en colère ! !!
    Ce soir elle reçois un livre en cadeau et voilà qu elle prend l’idée d’écrire desous croyant que c’était un livre de jeu!!! La seule chose c’était qu’elle ne me parle pas!!!
    J’en ai les larmes aux yeux!!! Pourquoi n’ai je pas une fille irréprochable? Est ce que je suis trop gentille avec elle ? Est ce que je lui en demande trop? …. autant de questions sur moi ! Sur ma fille!sur l’éducation. …
    Bonne soirée à vous!!et courage

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  20. Je me reconnais dans ce que vous écrivez sauf que ça fait 10 ans (5 enfants) que je suis à la maison.
    Je comprends parfaitement ce sentiment, parfois, de ne pas être à la hauteur, se décalage entre la mère que l’ont veut être et la mère que la fatigue, le stress, la solitude, les pleurs et les cris à profondément submergée.
    Craquer un bon coup, lâcher prise et se dire que d’ici quelques mois ça ira mieux … c’est cela qui me fait tenir.

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  21. Bonsoir je m’appelle Aurélie maman de deux garçons au caractère bien trempé,😊. J’ai pris un congé parental pour mon deuxième fils d’un ans et demi. À la fin j’étais dans le même état d’esprit que vous et mon conjoint ma vue sombré doucement, et pour mon bien ont a décidés qu’il était temps que je reprenne le chemin du travail, les premiers temps ont été très dur pour moi moralement. Au bout de quelques temps le fait de voir du monde et d’être motivé par autre chose que le bien être de mes enfants et de pensé à moi m’a fait le plus grand bien. Je pense que même si ce n’est pas en reprenant un travail mais rien que le fait d’avoir quelques chose à vous sans vos enfants vous ferez le plus grand bien. J’espère pour vous que vous trouverez cette force dans quelques chose à faire juste pour vous.

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  22. Oh la la c est fou comme je me reconnais à travers ce texte et je vous comprends parfaitement car je suis dans le même cas! Des que mes enfants rentre de l’école, je ressens directement comme une angoisse qui te et monte et un rien me fou en colère, une mini bêtise me paraît énorme, un verre renversé me suffit à me foudre en rogne alors que je devrais me dire que ce ne sont que des enfants mais j’ai également décider de me consacrer à eux et en même temps, je suis mal dans ma peu mais je ne me vois pas changer de vie et les perturber! Ce qui me fais du bien c est que une fois le mois, je demande à ma maman de venir les garder et je me suis forcée à sortir entre copines maman également et la première fois à été très difficile mais le bien que ça m’a fait ma permis de me rendre compte que quand j’ai passé un moment pour moi, je me sens mieux et mes enfants le ressentent et je dois dire que maintenant, ce jour, je l’attend avec impatience! Une fois le mois au cinéma Entre copines…. pffff pour certaines personnes, ça paraît normal mais moi j’arrive encore à me culpabiliser et je dois dire que eux font tous aussi pour me culpabiliser ce jour là mais bon…mon mari me soutient, m’aide comme il le peut malgré qu’il travail énormément ( plus de 300 heures le mois) comme indépendant dans l’horeca. Je le disait encore tout à l’heure à une amie au téléphone lol car pas beaucoup de temps de voir du monde réellement 😉 j’ai le impression que je suis tombée dans une routine ( biberon, les grands a l’école, aspirateur, lave vaisselle, endormir le petit monstre ( un an), pendant qu’il dort profiter a descendre faire une machine, il se réveille alors c et le dîner, le grands qui rentrent, les devoirs, le 4h du petit monstre 😉 le souper, les bains et au lit! Et à recommencer le lendemain… j ai des sourcils de yeti, les cheveux en bataille et entretenu quand j’ai le temps de faire une coloration, je passe moins de temps que Mes enfants et mari pour m’apprêter. Je ne me maquille que pour les grandes occasions! Pfff rien que d’écrire tous ça me fout les larmes aux yeux… enfin, tous cela pour vous dire que vous n’êtes pas là seule à vous sentir comme cela. J’ai l’impression d’être là pire mère au monde…
    Et ce qui me pèse également beaucoup c est la honte de dire que je suis fatiguée aux personnes que je fréquente car dans leur tête, j’ai la meilleur des vies 😦

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  23. Voilà qui me rappelle quelque chose. Mes filles ont 15 et 17 ans et il m’arrive encore de sur réagir. Mais maintenant elles comprennent mieux le pourquoi et on peut en discuter. Aucun parent n’est parfait, il faut essayer d’être moins exigeant avec soi même et faire au mieux. Accepter de ne pas pouvoir être sans arrêt au top et ne pas pouvoir répondre à toutes les demandes des être que nous chérissont même si nous aimerions pouvoir les satisfaire sans cesse. La frustration les aident aussi à grandir et à se préparer au monde qui ne sera pas toujours tendre avec eux. Petites je voulait toujours remplir mon temps passé avec elles, les enmener au musée, faire des activités manuelles et épuisée j’ai appris à profiter de ces moments partagés en ne faisant parfois rien de special. Du coup moins culpabilisée, je suis plus détendue et les relations sont plus sereines. C’est très dur de ne pas tout faire pour elles en permanence mais elles apprécient aussi leur moment de tranquillité. Octroyez vous aussi du temps pour vous, vos enfants apprécieront de vous voir prendre du plaisir même si c’est sans eux. Courage

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  24. Bonsoir,

    Je vous suis sur FB, et ce soir j’ai eu envie d’en lire un peu plus…
    Pour moi, ce sont des jumeaux fille/garçon de 3 ans et 3 mois.
    Comme vous, je criais beaucoup, culpabilisais ensuite, surtout si en plus, la main avait été leste, et mes enfants me voyais pleurer quasiment tous les jours. Cela a duré pendant des mois. Moi aussi, je me sens aigrie, pas très drôle et j’ai du mal à entreprendre des choses « en plus » une fois que le nécessaire est fait.
    Il y a eu un moment où j’ai dû remettre mes convictions profondes en question et j’ai enfin accepté de prendre un antidépresseur chimique (pendant plus d’un an j’avais pris du millepertuis, mais manifestement, cela ne suffisait vraiment pas). Cela fait un an maintenant. Je l’ai fait pour mes enfants, pour leur bien-être, pour arrêter de crier et de pleurer pour tout et pour rien. Il m’aide à beaucoup mieux gérer mes émotions… et ça me fait du bien d’enfin m’approcher de la mère que je voudrais être et de voir mes enfants rire plus souvent que pleurer.
    Je sais que je fais « ce que je peux, du mieux que je peux ou que mon état me le permet ». La fatigue s’est accumulée car mon fils nous réveille encore presque toutes les nuits. Le couple…. on vient de commencer une thérapie pour arriver à se parler sans « se mordre ».
    Tout le monde me dit que mes enfants sont mignons, qu’ils sont sages… alors je me dis que finalement, ce que je leur transmet, ça ne doit pas être aussi nul que ce qu’en dit mon compagnon car selon lui « je leur cède tout ».
    Cependant, j’ai la chance (même si, du coup, je me demande si je suis vraiment une mère) d’arriver facilement à les laisser à d’autres personnes. Cela a commencé par une TISF qui venait s’occuper d’eux chez moi de l’âge de 9 mois, jusqu’à l’été avant la rentrée scolaire. Quand ils ont eu 17 mois, j’ai eu la chance d’obtenir 3 après-midi en crèche par semaine (12h30-18h) et pour les vacances, j’ai des beaux parents en qui j’ai entièrement confiance à 60km et qui comprennent comme il peut être fatiguant de s’occuper d’eux en permanence. Maintenant qu’ils ont bien grandi, les vacances chez Papi et Mamie vont devenir plus fréquentes, pour le plus grand bonheur de tout le monde.
    Essayez de lâcher du lest de ce côté là, c’est la seule façon de se ressourcer, de récupérer et ce n’est pas être une mauvaise mère que de faire confiance à d’autres. Cela apporte aux enfants des principes d’éducation variés et c’est bon pour eux. Comme des oiseaux, ils picorent un peu chez l’un, un peu chez l’autre… c’est aussi une vraie richesse.
    J’espère que ce message pourra vous aider… moi non plus, on ne m’avait pas dit que c’était si difficile d’être mère !

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  25. J’aurais pu écrire cet article je suis comme toi dans cette situation avec 3enfants mis à part que je travaille……mais là situation est critique avec mon mari car lui aussi est un peu tendu….bref comment faire pour sortir la tête de l’eau?? Pour être plus apaisée? Pour profiter de mes enfants? Si kkun à des pistes, des conseils suis preneuse !!

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  26. Bravo, c’est tellement courageux de se livrer comme çà! Tu n’es pas une mauvaise mère, ah çà non!! Ou alors on l’est toutes! Les commentaires le prouvent. La crise de trop, la goutte d’eau, on connait toutes çà. Je pourrai faire un commentaire très long sur le sujet si je commençais je crois alors je te dirai juste bon courage. Etre maman, c’est dur, plein de questions, plein d’émotions, le fait que ces petits bouts nous renvoient tout ce que nous sommes en pleine figure, qui nous révèlent dans le positif comme dans le négatif. Si dur de ne pas se reconnaître parfois, ne pas aimer ce que l’on devient, s’éloigner de l’image idéale que l’on se crée. Bref, j’espère que tous ces commentaires te remonteront un peu le moral et que tu arriveras à trouver la clé pour te sentir mieux. Merci pour cet article qui parle à chacune d’entre nous!

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  27. Je me reconnais un peu, les cris, comment réagir sur l’instant pour que les enfants ne tiennent pas tête et acceptent ce que je leur demande dans que je me fâche… J’aime mes enfants plus que tout du monde, je regrette de me fâcher et de ces enervements bien inutiles, pas facile… Courage on donne ce qu’on peut,

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  28. J’aurais pu écrire ces mots il y a 2 semaines….
    Je suis une maman « active »…..et quand je rentre le soir, c’est la course….avec la fatigue, je ne supporte plus rien et suis aigrie…..
    là, c’est les vacances et les filles sont parties un peu chez leurs grands parents;….Elles me manquent….mais ça fait du bien de penser à soi ! un peu !
    Honnêtement, j’admire les mamans au foyer….Personnellement, j’en serais incapable !
    Ne doute pas de toi….c’est juste un moment qui passera….mais il faut je pense que tu apprennes à prendre aussi soin de toi, et te prendre des moments rien qu’à toi !

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  29. Je ne suis pas dans une bonne période et bébé numéro 2 va bientôt arriver, ca me fait un peu (beaucoup) peur, peur de pas être à la hauteur.. aujourd’hui j’ai perdu patience aussi..
    En espérant que demain soit meilleur ..
    J’espère que ton (futur) mari te comprend! Bon courage.

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  30. J ai l impression de me voir n etre qu un gendarme et chaque matin ça recommence ca me pese j en souffre je n ose pas le dire mais ce n est pas la vie que j imaginais pour eux et pour moi aussi mais comment rompre ce cercle vicieux oour le rendre vertueux ?
    De tt coeur avec vous 💙💙💙

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  31. C’est difficile pour toute les mamans au foyer sauf que personne n’ose en parler. On passe le plus souvent pour des fainéantes ! Pour certaines on reste chez nous a rien faire, mais si elles était à notre place et n’arriverais pas à assumer le quart de tout ce qu’on peut faire ! Allez ma belle 💋 Je te comprends moi aussi parfois je crie (pour pas dire tous le temps) moi aussi je dit qu’avant j’étais mieux sans enfant , sans doute le burn out de la maman au foyer ! Plein de bisous ma belle

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  32. Bonjour
    Il faut que tu te fasses violence pour retrouver un travail et avoir des activités autres qu’avec tes enfants. En somme il faut que tu redeviennes indépendante. T’es enfants doivent sentir que tu vas mal.
    Et puis je te dis ça aussi pour plus tard. Ils grandiront plus vite que tu ne le penses et quand ils seront indépendants tu resentiras un vide tellement immense que tu finiras par replonger dans une depression car tu as construit ta vie autour d’eux.

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  33. Honnêtement, c’était pareil quand je ne travaillais pas étais H24 à la maison avec ma fille. ca n’a duré que 6 mois, mais c’était franchement difficile. Mon entourage me culpabilisait, lorsque je parlais de trouver un boulot et j’avais peur de ne pas y arriver…. Comme je ne m’en sentais pas capable seule, j’ai demandé à mon mari de m’aider et nos consacrions 1 heure tous les soirs à faire les annonces en envoyer des CVs. En vérité c’est le premier CV qui coûte ! et après tout s’est enchaîné. Ce sont d’autres choix, d’autre difficultés, mais je ne regrette pas. Je suis beaucoup plus patiente avec ma fille et profite de nos moments à deux…

    Il n’y a que toi qui peux savoir ce que tu veux vraiment au fond !

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  34. Eh bien je suis contente de lire ces mots meme si je suis desolee pour toi. Et crois moi, etre une maman active donne d’autres difficultés, fait culpabiliser parce que finalement on ne voit pas nos enfants grandir… Mon fils me manque quand je travaille et j’en peux plus au bout de 4 jours complets avec lui… Lol! L’eternelle insatisfaite. Alors je vais faire demi mesure et changer de travail pour reprendre mais a temps partiel…

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  35. Je vous comprends tellement! je me reconnais dans votre récit j ai 2 enfant et cela fait 7 ans que je suis à la maison… Courage même si je sais comme vous pouvez vous sentir

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  36. Je ne suis pas encore mère mais je redoute ces sentiments dont j’ai l’impression qu’ils tombent sur toutes les mères.
    En voyant ce qu’il se passe autour de moi, je me dis qu’être un bonne mère est de faire de son mieux, et j’ai l’impression que c’est votre cas.
    Se déculpabiliser, et retrouver soi-même, pour notre bien être personnel mais aussi pour son couple. Comment le vis le zhom?

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  37. Courage. Moi aussi j’ai connu des périodes difficiles avec mon fils, moi aussi il y a eu la crise de trop et pourtant… aujourd’hui tout va mieux. Si tu as envie de changer les lignes, change-les ! Tranquillement, avec le temps dont tu as besoin, mais tu peux commencer à y réfléchir, à te fixer des objectifs (raisonnables), à démarrer quelques actions, etc. Si tu as envie de reprendre le travail, pourquoi pas ? Il n’y a pas de « moment préférable » pour reprendre le travail. Ca demande de l’énergie, mais tu es aussi capable que n’importe quelle autre maman.
    C’est normal de vouloir être aussi une femme ! J’espère que tu ne culpabilises pas pour cela ! On en a toutes besoin, nous sommes des êtres humains après tout.
    Je te souhaite de t’apaiser et de trouver ton équilibre 🙂

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