Maman au coeur de la gémellité

Devenir maman, ce n’est pas toujours évident, surtout les premiers mois, il réside toujours des doutes, des interrogations, des peurs, des angoisses… Nos bébés ne naissent malheureusement pas avec le mode d’emploi.

Il y a 3 ans et demi, je suis devenue moi aussi maman, mais pas une « simple » maman, je suis devenue maman de jumeaux. La gémellité, cette chose si spéciale et magique à la fois, qui fait peur à beaucoup d’entre nous et  fait rêver beaucoup d’autres.

Mais pourquoi ce phénomène partage-t-il tant les gens ? Entre ceux qui nous envient avec leur « j’aurais rêvé moi aussi avoir des jumeaux » et ceux qui nous plaignent avec leur « mes pauvres, l’horreur, bon courage »

Pour ma part (et celle de papsou), avoir des jumeaux était un de nos rêves inavoué, première échographie et là, surprise !!!! Il y en a deux !! Nous étions tellement heureux et même pas peur, on y arrivera c’est certain !

La grossesse s’est bien déroulée dans son intégralité, seul « hic », c’est que j’avais peur d’accoucher, normal me diriez-vous, deux bébés pour une première grossesse, ça peut être terrifiant. Le terme d’une grossesse gémellaire étant de 39 SA contre 41 SA pour un bébé « single », j’ai fait tout ce que j’ai pu pour tenir le cap des 36 SA (les jumeaux naissant en grande majorité prématurément) non sans mal car j’ai même dépassé le « terme gémellaire » (ben oui je n’avais pas envie d’accoucher…) Je n’étais pas prête psychologiquement à devenir maman, de donner la vie à deux enfants, j’étais pétrifiée par cet « événement » qui est l’accouchement. Mais bon, fallait bien qu’ils sortent un jour ou l’autre. J’étais tellement bien en mode 3 en 1 !

39 SA+3, je suis fière d’avoir tenu aussi longtemps, mais c’est le grand jour, il faut à présent les faire sortir… Mon col n’étant que très peu coopératif, nous décidons sans détour d’avoir recours à la césarienne. La peur de l’accouchement par voie basse et la longueur de l’attente, nous ont fait prendre cette décision rapidement.

Le 6.9.2011, 12h14 & 12h15… Me voilà maman, maman de jumeaux !

Après coup, je n’ai pas spécialement bien vécu ma césarienne, cette sensation de grossesse non aboutie, tout est allé si vite finalement…

Se retrouver seule après 9 mois de « cohabitation interne » à 3… ça fait un sacré changement. Après la naissance des Twins, j’ai perdu rapidement du poids (bouuuuh la vilaine je sais), mais j’ai mis plus d’un an à me sentir vraiment maman ! Après la césarienne, c’est comme si mon cerveau avait fait « reset » sur cette grossesse pourtant si parfaite. Je ne me reconnaissais pas sur les photos de grossesse, j’avais du mal à réaliser que ces deux bouilles d’anges étaient bel et bien de moi et que c’est moi qui leur avais donné la vie.

Durant leur première année, je n’ai pas été très maternante avec eux… par chance, c’était deux petits amours, facile à élever… Ils ont fait leur nuit tôt entre autre, ce qui nous a permis de tenir le coup ! Vers 9-10 mois, j’ai subi de plein fouet la phase d’angoisse de séparation, je dis « subi » car c’est une des premières grandes difficultés que j’ai du surmonter en tant que jeune maman de jumeaux.  Certains pourraient penser qu’en étant deux, il ne devrait pas y avoir de souci de peur d’être « seul », mais pour le coup, c’était tout l’inverse… Imaginez-vous avec deux bébés qui ne font que pleurer et hurler lorsque vous partez de leur champs de vision… L’angoisse, je me suis souvent sentie à bout, au bord de la crise de nerf, lorsque je n’en pouvais plus, je m’isolais, seule dehors sur la terrasse pendant que les petits étaient en sécurité dans leurs lits ou parc… et je pleurais. Mes Twins ont toujours été un peu anxieux, mon zozo par exemple, tout bébé, avait besoin d’être câliné et réconforté pour bien s’endormir (chose que je ne faisais pas souvent, car il ne fallait pas que ça devienne une « habitude » (=contrainte) d’après nos proches).

Après cette épreuve difficile, j’ai pris la décision de mettre les Twinsou au moins une fois par semaine en crèche, j’en avais vraiment besoin, j’étais en train de devenir folle (surement le commencement de mon burn out). Les séparations (du côté des Twins) ont toujours été difficiles…

Me sentant enfin bien dans mon rôle de maman, nous avons développé une sorte de fusion entre les Twins et moi (et aussi papsou). Beaucoup de complicité, de rire, de câlins, de bisous… La normalité en soi.

Puis, je suis tombée enceinte de bébé3 lorsque les Twinsou avaient 19 mois… en pleine crise de « terrible two« , cette période fut horrible très sincèrement, encore pire sous l’influence des hormones de grossesse. Je suis devenue cette mère affreuse, qui crit sans cesse, sans aucune patience, toujours sur les nerfs… tout l’inverse de ce que j’étais « avant ». La maternité m’a changé et malheureusement, pas qu’en bien…

La naissance de bébé3 a apaisé un peu les choses, le premier mois du moins, avant que mes pétages de plombs reprennent de plus belle. J’avais qu’une hâte, qu’ils aillent à l’école… Les premières semaines d’école furent compliqués, surtout les séparations comme d’habitude.

Puis en fin d’année, j’ai eu une grosse prise de conscience, suite à la lecture de plusieurs ouvrages sur l’épuisement maternel et l’éducation bienveillante, j’ai enfin compris… j’ai compris pourquoi mes enfants avaient eu un tel comportement durant les 3 petites années de leur vie.

Tout d’abord, leur naissance par césarienne, une naissance plutôt traumatisante, ils étaient si bien eux aussi au creux de mon ventre, mais nous avons décidé de les sortir de force, sans qu’ils soient prêts. Mon zozo a été sorti le premier, ce qui explique surement pourquoi il est le plus angoissé des deux. Surtout que lors de sa naissance, je n’ai pu le câliner contrairement à son frère, que j’ai pu embrasser dès sa sortie.

Ensuite, je pense que le fait de ne pas mettre senti de suite vraiment maman a eu des répercussions sur eux et le non-maternage encore plus (laisser pleurer, ne pas trop les prendre dans les bras, ne pas trop les câliner, ne pas trop les rassurer…), quand j’y pense en réalité, ils ont été élevés à la dur. Au jour d’aujourd’hui, tout cela est inconcevable pour moi, quand je vois le comportement de leur petit frère qui est materné +++ , je prends vraiment conscience de mes erreurs passées, je regrette d’avoir écouté « les autres » sur la façon d’élever mes bébés. Mais j’étais jeune, sans expérience et surtout je n’étais pas vraiment prête à vivre tout ça.

Mes bébés avaient tout simplement besoin d’une mère présente, d’une mère qui soit là pour les rassurer lorsqu’ils avaient peur, d’une mère qui soit là aussi pour les réconforter lorsqu’ils avaient un bobo ou un gros chagrin. Mais je n’ai pas été cette mère, alors mes enfants sont devenus angoissés, peureux et manquant cruellement de confiance en eux.

Aujourd’hui, ils ont 3 ans et demi, et je me sens démuni face à leurs angoisses, leur peur de l’inconnu, de la foule, des autres. Tous les matins, ou presque, avant d’entrer en classe, ils pleurent pour ne pas que je les laisse. Ils ne communiquent pas avec les autres, ils restent dans leur monde…
Je ne sais pas comment les aider et je m’en veux de ne pas les avoir aidé plus tôt, je m’en veux de les avoir « détruit » psychologiquement. Alors, je fais de mon mieux à présent, pour les accompagner dans leurs émotions, pour les rassurer lorsqu’ils ont peur, je les câline à longueur de journée. Je ne crie presque plus, enfin ça m’arrive encore mais beaucoup moins qu’avant… Je les aime tellement…

Article sélectionné à la une par hellocoton

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36 réflexions sur “Maman au coeur de la gémellité

  1. merci pour ce bel article , même si je suis en larmes tellement je me retrouve de A à Z dans ton récit , au détail près que je n ai pas de jumeaux …

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  2. Ça doit être particulier que ça soit la grossesse ou une fois qu ils sont là, comment gérer deux bébés identique et si différents à la fois,
    J’ai failli connaître cela pour ma seconde grossesse, l écho de datation avait révélé deux poches mais une avec drs débris

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    • C’est vraiment une belle expérience à vivre malgré tout, je suis très heureuse d’avoir pu connaitre ça. Malheureusement, ça arrive souvent qu’un des deux fœtus ne se développe pas.

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  3. A l’inverse de toi, et comme tu le sais, les jujus sont arrivés en 2e… Ce qui n’était pas forcément plus facile mais peut-être moins stressant finalement !
    Courage ma belle ! On ne peut pas être parfaite et tu as encore tout le temps de leur donner tout ton amour.

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    • Oui, d’avoir été maman avant a du t’aider a surmonter certaine chose mais ça n’a pas du être toujours évident, surtout avec le peu d’écart que tes enfants ont. Merci pour ton petit mot ❤

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  4. Je suis maman de jumelles, et je me reconnais exactement dans ce que tu dis avec les crises de nerf, le burn out et la peur de les détruire « psychologiquement ». On est très fusionnelle mes filles et moi. Et même si parfois, j’ai envie de fuir et rester seule, je reviens sur mes pensées car je les aime tellement. Merci encore pour cet article.

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  5. Coucou
    Je suis maman de jumeaux aussi, ils ont 11mois. Je me reconnais dans plusieurs aspects de ton récit: grossesse parfaite aussi, césarienne décidée soudainement alors que tout allait plutôt bien à 38+3, césarienne mal vécue, et un de mes petits bébés très angoissée que j’ai essayé, les premières semaines, d’élever à la dure parce que « c’est mieux de laisser pleurer/il ne faut pas en faire un pot de colle/surtout avec des jumeaux… » bref, les bons conseils de l’entourage. Ca m’a pourri aussi ma relation avec mon fils au début. Je crois que je me suis sentie vraiment sa maman qu’au bout de 6-8mois. Depuis que j’ai commencé à lâcher prise, et à accepter d’être pour lui la maman qu’il avait besoin que je sois. Notre relation est bien plus épanouissante désormais.
    Je te trouve dure avec toi. Tu es certainement une bien meilleure maman que ce que tu ne dis/penses. 3enfants en 2ans si je compte bien, ce n’est pas rien. Le fait que tu « conscientise » tout cela est déjà tout à ton honneur: tu te remets en question, tu te pose les bonnes questions, c’est très important. C’est le premier pas, et quel pas! Bon courage à toi.

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    • Merci pour ce gentil message… Le lacher prise, il n’y a que ça de vrai ! et surtout s’écouter !! Bon courage à toi également pour la suite avec tes petits Twinsou ❤

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  6. Tellement juste… J’aime profondément mes Lucioles mais, comme toi, je craque…On est juste humaine. Et ne te flagelle pas ! Avoir le recul que tu as démontre combien tu es une excellente maman !!! Plein de bisous

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  7. Mes jumeaux ont trois mois et demi, et c’est un véritable calvaire quand je me retrouve seule avec eux. La grossesse n’a pas été toute rose (on a longtemps cru qu’on perdrait l’un des deux), la césarienne était douloureuse mais je ne l’ai pas mal prise dans le sens où je n’ai pas l’impression d’avoir loupé mon accouchement, mais l’un des jumeaux a passé un mois et demi en néonat’, quand le second y a passé deux mois et demi, c’était dur. Maintenant ils sont à la maison. C’est dur aussi mais ça vaut le coup. Mais je ne me sens pas encore maman, pourtant je sais que je suis leur mère et que je les aime déjà plus que tout… Tout ça pour dire que ton article me rassure et me donne bon espoir pour l’avenir (même si ça s’annonce relativement difficile pour l’un des deux petits et même s’ils sont des bébés assez durs à gérer)

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    • N’appréhende pas l’avenir, chaque enfant est différent, même si ce n’est pas évident d’élever plusieurs enfants en même temps… Je suis sûre que tu es une super maman, ne baisse jamais les bras et surtout si ça ne va pas, n’hésite pas à en parler autour de toi, personnellement, c’est ce qui ma sauvé !

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  8. Situation et vécu en tous points identiques à ton histoire: attente de la grossesse, surprise des jumeaux, parfait jusqu’au terme, césarienne mal vécue, sentiment d’être Maman tardif, pétage de plombs vers 6-9 mois, trop de conseils des autres, trop d’organisation, pas assez profité, souvenir archi flou de la grossesse et sentiment blizzard devant les photos: non ce n’est pas moi… Bref, tout; sauf le petit 3ème qui ne veut pas se pointer chez nous et les relations actuelles de mes enfants avec l’extérieur! Je te crois aussi bien sévère avec toi même… Tu es peu responsable de leur caractère et de leurs angoisses. Te culpabiliser ne changera rien, ni ressasser le passé… Fais-toi confiance, fais-leur confiance et sois présente pour eux, aussi à l’écoute que possible. La suite dépend si peu de toi. Et n’oublie pas qu’ils sont 2. C’est un énorme avantage pour eux!

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    • Merci pour ton petit mot, ça fait un bien fou d’être comprise et de lire des témoignages de mamans qui ont le même vécu/ressenti que moi. Merci encore ❤

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  9. Je ne suis pas maman, ni même enceinte, alors je ne peux pas savoir ce que je ressentirai à ta place, comment je me débrouillerai, etc. Mais en tout cas je souhaitais à te remercier car je trouve ça touchant, autant de recul, d’analyse, sur ce que toi et les jumeaux ont vécu et ressenti depuis 3 ans… Tu n’es pas tendre envers toi même, c’est sûrement hyper dur de réussir à poser de tels mots sur son propre comportement, mais si avec tout ça vous ne vous en sortez pas, ben je comprendrais plus rien à la vie ^^.
    Je te souhaite de jolies années de maternage et un degré d’anxiété qui diminue progressivement chez tes twins !

    Charline

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  11. Pingback: TWINNY MUMMY AND CIE | chermininous

  12. Ton article est très touchant. J’imagine que ça doit être difficile d’élever des jumeaux, je ne peux qu’imaginer la fatigue physique et morale que ça provoque. Même si j’avoue que ça me plairait bien, je l’avoue 🙂 Et je comprends ce que tu as vécu, j’ai moi aussi beaucoup eu le droit aux « le prends pas dans les bras, tu vas en faire un capricieux » »il faut le laisser pleurer » et cie. Mais je déteste qu’on me dise ce que j’ai à faire, et j’ai très vite arrêter d’écouter, et j’ai fais ce que JE voulais. Ce sont TES enfants, c’est toi qui les connais et qui vis avec, fais ce que tu ressens, et fais toi confiance. L’essentiel est que tu aie pris conscience de tes erreurs 🙂

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  13. C’est un très bel article que tu as écris là ! La gémélité est un lien très mystique et mystérieux surtout ! On y voit dans ton article, tout l’amour que tu as pour tes bébés, même si certains moments n’ont pas été simple (notamment le post-accouchement).

    On dit que les jumeaux, c’est beau, mais chez les autres.
    Il y a sans doute une part de vérité… mais pas que. Il y a bien plus d’une complicité, bien plus qu’un lien ! Tu as mis au monde des êtes magiques, en tout cas j’aime à le penser.

    Je suis moi même jumelle. et je peux te dire que ma soeur est ma vie (même si j’aime aussi am petite soeur).

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  14. Très bel article… Un peu inquiétant pour moi car mes jumelles ont 11mois et je les reconnais pas mal (dans leur comportement) dans ce que tu décris.
    J’ai eu une grossesse pourrie, hâte qu’elles sortent (4mois alitée dont 2 à l’hôpital), un accouchement déclenché à 36+6sa car l’une d’elles était en danger mais un accouchement de la classe puis 15j de neonat… Je ne rentrerais pas dans les détails mais même si je les ai mises au monde par voie basse, j’ai mis longtemps à réaliser que j’étais maman, je pense que c’est le cas de bcp de femmes qui n’oseraient pas l’avouer! C’est bien d’en avoir conscience et de le dire.
    Mes filles sont avec moi au quotidien (congé parental) et je me pose 12 000 questions à ce propos, je me dis que je les protège trop et qu’elles auront (peut être) peur de tout et de la séparation…
    Je pense aussi que tu culpabilises beaucoup trop et que leurs peurs ne sont pas toutes liées à ton comportement, il doit y avoir une part de leur caractère aussi.
    J’imagine que ta 2ème grossesse n’a pas dû être évidente avec les jumeaux, les hormones, l’impatience…. Je te tire mon chapeau! Vraiment !
    Félicitons nous de vivre des moments exceptionnels et magiques!

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  15. C’est un très bel article que tu as écris là…

    Si ça peut te rassurer, ma jumelle et moi avons aussi été éduquées à la dure. Et le fait qu’ils vivent dans leur bulle, qu’ils pleurent souvent, qu’ils ne restent qu’entre eux; tout ça, ce n’est pas de ta faute. Pas entièrement du moins. Il y a aussi leur gémellité qui y joue pour ma majeur partie.

    En grandissant, ils au t’ont un choix à faire : soit s’ouvrir au monde soit rester dans leur bulle. Et la seule chose que guérir auras à faire c’est de respecter leur choix.

    Tu es une super maman. Et tu as pris conscience de tes moments de crises. Mais ça arrive à tout le monde. Tu es une mère comme une autre, enfin non, plis courageuse car toi tu es une maman de grumeaux. 😉

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  16. Quel bel article, qui fait prendre conscience de la place (bien trop importante) qu’on laisse aux autres dans notre vie…Une maman m’a dit récemment « Tu feras des erreurs, tu te trouveras mauvaises, tu culpabiliseras…et c’est là que tu comprendras ce que veux dire aimer ses enfants….Parce que les aimer c’est aussi se tromper… »
    Je crois qu’elle avait tout compris à la maternité…

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  17. ici pareil je suis maman de jumeaux mais en deuxiéme grossesse et donc j avais déjà le « truk » bien que quand on ma annoncé qu il y en avais deux j étais heureuse bien sur mais derrière se sourire et cette fierté j ai pris peur ils allais naitre mon fils le premier aurais tout juste 2ans encore en demande de beaucoup d attention bcp d occupation beaucoup maman et comme c étais mon premier et qu il ma fallu 5ans pour enfin pouvoir etre enceinte de lui directement j ai créé une relation fusionnel très présente et j me demandais comment me partager en 3 j avais l impression de délaisser mon premier pour les deux autres bien que je faisais de mon mieux pour veiller aux 3 mais c es vrais que j ai passer les 3 premier moi de leurs vie a la dur réalité j avais l impression de ne vivre que pour donné les bibis et changer les fesses plus bcp de temp pour faire des chose avec le premier ect j me suis sentie maman bcp moin présente tout en l étant malgré tout il m es arriver de vouloir tout laisser et partir soufflé me retrouvé moi et moi toute seul je m étais perdue je n étais plus moi j étais une machine a bibi a lange a bain a lessivé a repassé….. puis avec le temp ils on grandi réclamais moin j avais un peut plus de temp pour l un l autre et j me suis sentie moin dépassé par les évènements aujourd hui le grand a 5ans et les juju 3 ans ils vont a l école j ai un peut de temp libre pour moi et ca fait du bien (sens être méchante) je ne saurais pas me passer de mes amours meme si encore quelque foi c es difficile et pas tout les jours tout rose nous somme des mamans nous se somme pas sur humain on fait ce que l on peut et de notre mieux. ils sont encore petits tu as encore le temp de faire tout ca avec il ne faut pas t en vouloir ils savent que tu les aiment et que tu fait de ton mieux pour eux 😉

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  18. Pingback: Ma semaine sur la blogo ! #4

  19. Je me retrouve dans beaucoup de points surtout sur l’épuisement, les cris, et les mauvaise façon de faire à l’écoute des autres. Je suis maman de jumelles de 4 ans et demi , une grossesse monochoriale biamniotique aussi début de grossesse tranquille mais complications à 29sa avec hospitalisation du à une pré eclampsie avec une césarienne en urgence à 33sa une séparation totale et brutale avec mes puces que je n’ai pu prendre dans mes bras que 3 jours après, une dure hospitalisation de 1 mois et demi et une perte totale de repères sur le comment on fait. Une fatigue et un stress accumulé le vouloir trop bien faire pour mes puces ne pas assez délégué vouloir récupérer cette absence de contact à la naissance vouloir trouver sa place de maman. Les manques de patience je m’en suis aussi rendu compte et essaye de beaucoup les entourés malgré un travail qui me prend beaucoup de temps. Le bonheur de voir leur complicité de soeur aujourd’hui leur lien magique malgré leurs chamailleries me fait dire qu’être maman de jumeaux/jumelles est vraiment quelque chose que je ne regrette vraiment pas et que nous avons eut de la chance de le vivre. Mes twinettes je vous aime et vous adore.

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