[Allaitement] Journal d’un bébé en grève…

Cet article relate ce que j’ai vécu durant une semaine interminable, quelque chose que peu de personnes ne parle, qui arrive malgré tout souvent et qui malheureusement ne se finit pas toujours positivement. Cette « chose » est la grève de l’allaitement par l’enfant.

Les causes peuvent être diverses et variées, dans mon cas, elle est survenue suite à une maladie virale (la grippe), j’ai traversé plusieurs stades d’émotions, tel un processus de « deuil », cet allaitement me tenant très particulièrement à cœur.

Écrire m’a fait beaucoup de bien, car je me sentais bien souvent seule et incomprise.

Je tiens quand même à remercier tout particulièrement mes amies allaitantes (elles se reconnaîtront) qui m’ont été d’un grand soutien et d’une grande aide concernant mes questionnements sur le tirage et la conservation du LM par exemples. Merci à elles, d’avoir étaient là tout ce temps (même si ce n’est que 8 jours, cela m’a paru si long…)

Alors si vous aussi un jour,  vous êtes victime d’une grève, ne baissez pas les bras, continuez de croire en vous et en votre bébé, continuez à lui donner le meilleur de vous-même ainsi que tout votre amour. Sachez trouver du soutien, car l’entourage ne comprend pas toujours ce que l’on puisse ressentir pendant cette période.

Ne perdez pas espoir, jamais…

Olivia-1

Jour 1

Depuis deux jours, tu es malade, tu as attrapé la vilaine grippe de ton papa, tu es très affaibli et as beaucoup de température, heureusement, tu profites des tétées pour te requinquer un peu, mais aujourd’hui tu souffres aussi de vomissements. Tu ne gardes rien, vomi tout ce que tu bois, manges… Malgré tous, je ne suis pas inquiète, car ton grand-frère à la même chose depuis hier… Je me dis que demain cela ira mieux, que ça va passer. Ce soir, tu tètes pour t’endormir, mais tout ressort dans la foulée, tu pleures, tu es mal… puis, tu refuses le sein, tu pleures énormément, je me sens dépassée par les évènements. Ton frère étant aussi malade, nous décidons avec papa de faire lit à part pour mieux veiller sur vous, lui avec ton grand-frère dans notre et chambre et nous deux dans le BZ installé dans ta chambre. La nuit se passe difficilement, tu pleures beaucoup et je ne peux rien faire pour te soulager, tu refuses le sein, car cela te donne la nausée, je n’insiste pas, car je te vois si mal… Je me sens tellement démunie, si triste de ne rien pouvoir faire pour te soigner. Mon pauvre bébé…

 

Jour 2

Je suis épuisée par la nuit passée et je commence à m’inquiéter, j’espère que ce matin, tu vas téter un peu pour reprendre des forces. Tu es toujours aussi mal, à la première heure ce matin, je décide d’appeler le cabinet médical pour prendre rendez-vous chez le médecin. Je ne t’ai jamais vu autant souffrir et je me sens si impuissante. C’est vraiment dur pour moi. Le médecin te diagnostique la grippe. À part te donner du paracétamol et de l’ibuprofène… rien d’autre à faire… juste d’être patiente… Tu es toujours autant fatigué. Je commence donc à tirer mon lait, grâce au tire-lait électrique que j’avais loué 6 mois auparavant « au cas  » lorsque j’étais en plein burn out… J’essaie de te donner mon lait dans ta tasse à bec (la seule chose que tu acceptes), mais lorsque tu te rends compte que ce n’est pas de l’eau, tu te mets en colère, pleures en balançant la tasse parterre. Pendant ce temps, papa commence à se réjouir en pensant que le sevrage est pour maintenant, il ne comprend pas à quel point cela me blesse. Puis vers 13h30, tu te décides à bien vouloir téter, les larmes me montent aux yeux, je suis si heureuse de te retrouver mon bébé ! Mais la tétée ne dure que quelques secondes, tu arrêtes vite sentant l’envie de vomir arrivée, puis tu te vides… Je ne perds pas espoir, en pensant que tu voudras téter de nouveau plus tard dans la journée. J’encaisse plusieurs rejets de ta part cet après-midi, tu pleures toujours autant, tu te jettes en arrières en te cambrant, tu ne veux pas de moi, tu ne veux plus de mon sein. Je n’insiste toujours pas et tire péniblement mon lait le soir après t’avoir mis au lit. Ce soir, tu t’es endormi seul, sans moi… Dans la nuit, je t’ai entendu pleurer à 3 reprises, mais étant extrêmement fatiguée et sachant que je vais devoir encore encaisser plusieurs refus, je trouve difficilement le courage de me lever, j’attends… j‘attends de voir si tu cesses de pleurer…

Jour 3

Ce matin, je me sens mal, je culpabilise de t’avoir laissé pleurer cette nuit, de ne pas avoir était là pour toi, de ne pas être venu te rassurer, te câliner comme je l’ais fait toutes ces nuits depuis ta naissance. Je me sens nulle, je me sens vide et incomprise. Mes amies me rassurent, que c’est à cause de la maladie que tu es comme ça, que ça va passer… Je continue à tirer mon lait et à te proposer le sein lors de tes temps d’éveil qui sont très courts. Tu dors énormément… Cet après-midi, nous retournons consulter chez le médecin (un autre), mon instinct me pousse à le faire, je me dis que quelque chose d’autre ne va pas, quelque chose qui t’empêche de t’alimenter, de vouloir téter… À côté de ça, tu acceptes malgré tout de boire de l’eau dans ta tasse à bec et grignoter des petits biscuits. Je me dis que c’est toujours ça. J’essaie une nouvelle fois de te donner mon lait dans ta tasse, mais rien y fait, c’est toujours pareil, tu n’en veux pas. Notre RDV chez le médecin aboutit à la même conclusion que la veille, à part la grippe, rien à signaler (pas d’angine, ni otite) mais tu es quand même mis sous antibiotique. Tu es tellement fatigué ce soir, que tu t’es endormi sous la douche contre papa, puis une nouvelle fois, ce soir, tu t’endormiras sans moi... Je suis si triste…

Jour 4

La nuit précédente fut plutôt bonne, je t’ai entendu pleurer 2 minutes vers 2h du matin, puis une seconde fois vers 5h, où je suis venu te câliner et te donner à boire dans ta tasse à bec, car bien sûr, tu refuses toujours le sein. Je te berce puis tu te rendors sans difficulté et cela, jusqu’à 11h ce matin. Pendant ce temps, je cogite toujours autant… Je me dis que tu as surement besoin de te détacher de moi, que je ne te suis pas si indispensable que ça, que je suis plus dépendante de notre allaitement que toi tu ne l’es, bref un tas de choses se chamboule dans ma tête… De te voir faire quasiment une nuit complète sans réveil accompagné de gros chagrin et tout ça sans avoir besoin de téter me pousse à réfléchir aussi. Mais je suis toujours aussi mal, toujours aussi seule… Je cherche du soutien auprès de mes amies allaitantes, malheureusement peu d’entre elles n’ont connu cette situation si difficile. Je sais très bien qu’à ton âge, 11 mois, le sevrage naturel n’existe pas. Elles me conseillent de continuer d’entretenir ma lactation et d’être patiente, que bébé va revenir… La journée passe et se déroule comme la veille, tu dors beaucoup et tu es faible, tu ne vomis plus et acceptes de manger yaourt, compote et biscuit… c‘est toujours cela en plus. Ce soir, tu pleures et comme les fois précédentes, je suis impuissante face à ton chagrin, tu n’acceptes pas d’être dans mes bras, tu n’acceptes toujours pas de téter, je suis tellement mal, tellement triste, je craque…. et si tu ne revenais jamais ? Je n’étais pas prête pour ça, j’aime tellement ce moment de partage avec toi, ça me manque à un point inimaginable. Mon coeur souffre comme pas possible… demain papa est en repos, je vais pouvoir passer un peu plus de temps rien qu’avec toi sans avoir à gérer tes frères qui sont eux aussi malades. Je me sens vide, physiquement et mentalement.

Jour 5

Hier, tu as su t’endormir seul, une nouvelle fois, puis tu t’es réveillé à 7h30 ce matin, je suis allée te chercher, tout en te câlinant et une nouvelle fois, j’encaisse un refus de ta part. Je te laisse à papa le temps de me préparer, je tire en vitesse mon lait, car ce matin, j’ai un rendez-vous administratif. Comme d’habitude, tu n’acceptes de boire que de l’eau dans ta tasse à bec. Papa te propose son verre également et tu bois de bon coeur, nous décidons alors de mettre mon lait dedans pour te le donner, et là miracle, tu bois 2 gorgées ! ça peut paraître peu, mais pour moi, s’est beaucoup, mon coeur s’illumine ! Il est déjà l’heure que je te laisse, mais je suis sereine, car je sais que papa va bien s’occuper de toi. Après mon rendez-vous, j’ai passé la matinée à flâner dans les magasins (et dépenser mes petites économies pour me changer les idées…), je me sens bien, contente de pouvoir profiter sans avoir la pression, je suis seule… À mon retour, je te retrouve en train de jouer tranquillement et le visage tout barbouillé de chocolat, papa me dit que tu as fait une bonne sieste et que tu en as profité pour grignoter les petits gâteaux de tes frères, mais ça ne m’étonne pas de toi, tu es gourmand ! Après le repas, je décide que l’on aille prendre un bain tout les deux, rien que toi et moi, au calme, en espérant que…. mais en vain, le bain ni fera rien, tu me montres un désintérêt total, comme si tu n’avais jamais connu ce moment de partage si intense qui nous liait il y a peu… Je suis déboussolée, triste, vide… je retiens mes larmes devant chacun de tes refus. Papa s’occupe de toi et je pars tirer mon lait une nouvelle fois, tu acceptes de le boire au verre, je suis contente de te voir te nourrir. Puis tu fatigues, je t’emmène donc dans ton petit lit, tout en te berçant et en te donnant un doudou, avant de te déposer dans ton lit, je te chuchote à l’oreille que je t’aime plus que tout au monde, que je suis triste, mais que je ne t’en veux pas, c’est ton choix, tu es libre de décider et lorsque tu ressentiras le besoin de revenir vers moi, je serais la quoiqu’il arrive. Et te voilà endormi sans encombre, sans hurlements, ni pleurs. Je craque, je suis dévastée, je me sens si seule, comme si j’avais perdu une partie de moi, quoique c’est un peu ça… lorsque je t’allaitais, nous ne faisions qu’un… Papa me dit qu’il est peut-être temps de couper le cordon, tu es arrivé à un âge où tu as besoin de te détacher de moi, d’être plus indépendant, tu as l’air de te sentir mieux « loin » de moi. Je suis en deuil… Mes amies me soutiennent toujours, me disent d’être patiente, que tu vas finir par revenir, oui, mais quand ? Combien de temps vais-je pouvoir tenir ainsi ? Reviendras-tu vraiment un jour ? Un tas de questions se bousculent dans ma tête. 21h, encore un soir où tu t’endormiras seul, sans pleurs, tu es si paisible… Tu as quand même bu au verre environ 150 ml de lait que j’ai tiré tout à l’heure et mangé un yaourt. J’espère que tu vas bien dormir mon ange. Tu me manques toujours autant, mais comme je te l’ai dit avant de dormir, je ne t’en veux pas, je respecte ton choix de ne plus vouloir de moi, je t’aime tellement.

Jour 6

Pas un seul réveil cette nuit, tu devais être encore bien fatigué, ce matin, comme tous les matins, je te propose le sein à ton réveil, mais n’en voulant toujours pas, je te donne mon lait tout juste tiré dans ta tasse. Tu bois de bon coeur, ça me fait chaud au coeur de voir que malgré tout, j’arrive à te nourrir autrement qu’avec le sein, tu te délectes de mon lait, quelle fierté… La matinée se déroule sans encombre, tu joues avec tes frères, tu as enfin retrouvé un comportement normal. À midi, tu manges de bon coeur le même repas que nous (ou presque), puis en fin de repas, je tire mon lait pour que tu puisses en boire un peu avant d’aller à la sieste. 14h, je te berce, t’embrasse et te pose dans ton lit… aucune résistance de ta part, tu t’endors dans la minute qui suit. Tu auras dormir deux bonnes heures, pour le goûter, je te propose toujours mon lait, que tu acceptes dans ta tasse à bec, tu as vraiment bon appétit ! Papa est heureux de te voir ainsi, on a retrouvé notre petit bébé souriant et coquin ! Ce soir, je tire encore et toujours mon lait, pour que tu puisses avoir ta « dose » avant de dodo, je te propose aussi un peu de bouillie et une compote, tu dévores tout^^ Puis pas décidé de dormir, nous te laissons jouer dans le salon pendant que nous regardons la Tv avec papa. 23h, il est temps d’aller au dodo, je te câline, te couche, je t’entends discuter dans ton lit durant quelques minutes, ça me fait bizarre, jamais tu n’aurais fait ça avant… tu grandis ! Bonne nuit mon ange…

Jour 7

A part un petit réveil à 5h ce matin, tu auras encore bien dormi cette nuit, le temps que tu te réveilles, j’ai pu tirer mon lait et jouer avec tes grands frères. La matinée se passe comme la veille… les jours se suivent et commencent à fortement à se ressembler… Tu bois mon lait à la tasse, tu joues, tu embêtes tes frères, le chat, la chienne bref tout toi^^ J‘ai eu la chance d’avoir plusieurs câlins de ta part, ça fait du bien de t’avoir tout contre moi. Le repas de midi se déroule plutôt bien, tu as bon appétit ! C’est l’heure de la sieste et comme à chaque fois, tu t’endors paisiblement… Tes frères aussi sont à la sieste, j’en profite pour me poser un peu, au calme… De mon côté, le moral va mieux, j’essaie de lâcher prise, je ne pleure plus, j’arrive à mieux relativiser vis-à-vis de cette situation. J’ai encore du mal à regarder nos dernières photos d’allaitement, je ne suis pas encore prête…

Jour 8

Aujourd’hui, nous sommes dimanche et cela fait 8 jours que tu ne tètes plus malgré mes nombreuses tentatives pour te redonner « l’envie » Mais toujours rien à faire, tu me repousses encore et encore. Tu as passé une bonne nuit une nouvelle fois, ce matin, j’ai eu le temps de te tirer un peu de lait, de me doucher et prendre soin de moi puis de me préparer, car à midi mamie et papy viennent manger avec nous et tout ça pendant ta grasse mat^^ C‘est assez plaisant, je dois l’avouer, d’avoir du temps… La journée se déroule comme la veille, tu bois mon lait à la tasse, tu manges comme un grand à table le même repas que nous, une bonne sieste de 2h d’après-midi et un gros goûter… Une fois tous nos invités partis, je tire de nouveau mon lait pour te le donner ce soir avant le dodo, je n’ai pas pu tirer de la journée, je crains un peu pour ma lactation à force… Je reçois toujours beaucoup de soutien de la part de mes amies allaitantes, qui me rappelle sans cesse de ne pas baisser les bras, que tu reviendras… elles me le promettent… Ce soir, je demande à papa de te coucher, tu pleures dans ses bras bien avant qu’il ne te dépose dans ton lit, tu dois être un peu perdu, car toute la semaine, c’est moi qui te berçais avant de dormir. Mais tu te calmes vite, je ne t’entends déjà plus. Bonne nuit mon bébé…

00h tu te réveilles en pleurs, j’accours te voir, je te câline et tu te rendors avec un peu de difficultés…

2h nouveau réveil, je suis épuisée, je demande à papa de « m’aider », il me répond d’aller te chercher et de te mettre dans notre lit. Je vais donc te prendre et te ramène près de nous… et là, un miracle se produit… je te vois chercher le sein, tel un nouveau-né… tu le saisis à pleine bouche, tu tètes doucement, tu arrêtes, puis recommences tout en me regardant… puis tu me souris Mon coeur s’emballe, tous mes sens sont en émoi, je suis tellement heureuse ,que je ne cesse de sourire, puis les larmes coulent…. des larmes de bonheur, ça y est, j’ai retrouvé mon bébé !! Tu tètes durant une vingtaine de minutes puis tu te mets à rire aux éclats, je crois que toi aussi, tu es heureux ! Je t’aime tant mon cœur !!

Olivia-67

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12 réflexions sur “[Allaitement] Journal d’un bébé en grève…

  1. Merci pour ton témoignage je ne savais pas que c’était possible. Parfois mon bébé refuse le sein mais le lendemain il y revient de bon coeur (pour l’instant ! – et c’était dû à sa rhino je pense). Je ne sais pas comment je vivrai la coupure brutale ou progressive, je tiens aussi terriblement à ce moment-là et quand c’est Papa qui donne le biberon que j’ai tiré je préfère ne pas être là c’est trop dur déjà :p

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  2. Magnifique article!
    Et très détaillé, ce qui est très intéressant pour informer sur ce phénomène peu connu qu’est la grève de la tétée!
    Je n’ai jamais connu ce problème mais j’avoue que c’est ma phobie. Je rêve tellement d’un sevrage naturel! Je vais être hospitalisé à la fin du mois et j’appréhende vraiment cette séparation avec mon fils (il aura 21 mois). J’espère qu’après ces 5 jours sans tétée, il fera comme ton fils et reprendra de plus belle. Je sais que ce ne sera pas le même contexte mais la fin de ton article me donne de l’espoir pour ma propre situation alors un grand MERCI d’avoir partagé ces instants difficiles sur ton blog!

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  3. ohlala ma belle je suis toute chamboulée par ton article. Tu es passée par tant d’émotions (négatives comme positives). Ca a du être tellement dur.

    Même si j’ai choisi d’arrêter d’allaiter parfois quand j’ai ma bébé dans les bras et qu’elle me regarde amoureusement, je n’ai qu’une envie, la remettre au sein. Je me retiens néanmoins car c’est moi qui ai décidé d’arrêter, je ne peux pas la perturber en lui donnant le sein seulement « quand ça me prend ». Parfois je regrette amèrement ce choix mais c’est fait.

    Dans ton cas c’est encore plus dur car la grève vient de ton petit bout. Quel déchirement. Je suis vraiment heureuse pour vous que tout soit revenu à sa place.

    N’en veut pas à ton mari, même si ce n’est pas facile, car personne ne peut comprendre ce sentiment de ne faire qu’un avec son bébé, de partage intime, de satisfaction de le nourrir sans l’avoir vécu soi-même. Encore moins un homme qui n’a jamais porté ce petit bout en lui.
    Il t’a aidée et c’est déjà beaucoup, pas facile la place du papa parfois…

    Bonne continuation à vous tous et merci pour ce partage, j’en suis encore toute chamboulée…

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  7. J’ai pleuré en lisant votre article! se sentir seule quand bébé ne veut plus de notre sein… et chéri qui ne comprend pas que ce moment est très difficile pour une mère qui allaite son bébé et qui tient à son allaitement. Ici bébé ( 6 mois dans 5 jours) est allaité, il m’a fait une micro grève deux jours, j’ai cru qu’il ne voulait plus du sein, ça a été tellement difficile pour moi, je me sentais perdue, bien plus que lui je dois dire :/ alors 8 jours… j’ai été si contente de lire la fin et de voir que votre petit bout de chou s’est remis à téter!!! merci pour cet article qui me fait me sentir moins seule face à ces petits moment délicats dans l’aventure de l’allaitement.

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    • Merci pour votre petit mot ❤️ malheureusement au jour d’aujourd’hui tout est fini (à ses 15 mois) c’était une merveilleuse aventure ❤️
      (Cf mon article : le jour ou tout s’est arrêté)

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  9. Oh mon dieu j’ai les larmes aux yeux! Je flâne sur ton blog ce soir et je découvre donc grâce à toi ce qu’est la grève de l’allaitement. Dieu merci je n’ai pas connu ça! Il y a bien eu une soirée en famille ou il n’a pas voulu téter (j’étais triste d’ailleurs!) Mais une fois rentrés tout est redevenu normal! Bébé Soan à 13 mois je redoute la fin de l’allaitement… papa lui a hâte que ça arrive et est fier de dire qu’il tète moins qu’avant… je veux garder mon tout petit et continuer à ressentir qu’il a besoin de moi plus que quiconque… merci pour tes articles, ton blog, ta page Facebook, c’est un réel plaisir de te lire!

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